jeudi 6 février 2014

4ème sommet panafricain des jeunes leaders des nations unies
L’emploi  au cœur des échanges


Les jeunes venus des 54 pays d’Afrique et de la diaspora se sont réunis ce ma
tin à l’hôtel King Fahd palace de Dakar, pour débattre de l’emploi des jeunes dans l’agenda post 2015.La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du premier ministre sénégalais Aminata Touré. Le sommet était organisé en partenariat avec le FNUP et ONU Sida.


Le poids démographique, la crise financière sont autant de facteurs selon le premier ministre Aminata Touré qui ont fait accroitre ces dernières années le taux de chômage, notamment celui des jeunes. La solution, réside selon elle dans  l’implication de l’Etat, du secteur privé et des partenaires pour diminuer de façon significative le chômage des jeunes. Elle n’a pas manqué de souligner les efforts déployés par le chef de l’Etat Macky sall depuis son élection pour résoudre ce problème crucial.

Elle a lancé un appel à l’endroit des Etats  africains, afin qu’il élaborent des politiques ambitieuses, qui permettent aux jeunes d’avoir accès aux financements ; au savoir de dernière génération.
Car selon elle « La jeunesse est le dépositaire de l’émergence. »

Les jeunes, au cours de cette cérémonie ont réitéré leur volonté d‘accompagner leurs états  respectifs à atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2015, même si cela semble être de l’ordre de l’impossible selon le président du réseau panafricain des jeunes leaders pour l’atteinte des OMD Alioune Guèye.

Il s’agira au cours des travaux qui vont durer 05 jours, de faire le bilan du réseau, qui en dix ans à selon son président formé des milliers des jeunes pour la vulgarisation et l’appropriation des OMD par les populations.

Voir les perspectives d’emploi des jeunes dans l’agenda post 2015 en vue de formuler des recommandations à l’endroit des dirigeants.
La corruption, la mauvaise gouvernance, la qualité de l’enseignement  sont entre autres facteurs selon les jeunes qui constituent des freins à l’emploi des jeunes

Les « moteurs du changement social » selon le représentant d’ONU Sida, ont proposé pour  mettre fin au chômage des jeunes d’utiliser de façon efficientes les ressources des pays ; mieux former les ressources humaines tout allant vers la création d’écoles et d’universités de nos besoins. Ceci, aura le mérite selon les jeunes de désamorcer à temps la bombe à retardement que constituent les jeunes chômeurs.

Selon le représentant d’ONU Sida, il faut voir au delà des ressources naturelles. Selon lui, la solution  des l ‘emploi des jeunes ne réside pas forcement dans l’extension du secteur public, mais plutôt dans la créativité, la combativité, l’inventivité, des terrains sur les quels il invite les jeunes,  qui à ses dires sont le présent de l’Afrique. Et, à ce titre il dira que les jeunes doivent êtres associés,  êtres des acteurs dans la prise de décision de nos Etats.

Au terme des travaux, les délégués se proposent de formuler des recommandations visant à l’atteinte des OMD et de facon rationnelle à la réduction du chômage des jeunes.



Le premier ministre,  a rassuré les jeunes leaders de la volonté du chef de l’Etat Macky Sall à présenter les recommandations de leurs travaux, aux prochains sommets des chefs d’Etat, au sommet de la francophonie et à l’assemblée des nations Unies.

jeudi 5 décembre 2013

Coup de gueule
Une sénégalaise pour sauver Sanogo

Surnommée par ses détracteurs, l’avocate des causes perdues, Me Dior Diagne puisque c’est d’elle qu’il s’agit,  va défendre le Général Amadou Haya Sanogo inculpé pour meurtre. La récente découverte d’un charnier de 21 personnes reconnues comme étant des militaires n’est pas pour arranger les choses.
La défense de personnes, huées, conspuées, vomies est son domaine de prédilection. Et puis,  c’est là qu’il y a les honoraires faramineux, n’est ce pas Maître ?
Elle a  défendu à travers le monde en compagnie du très controversé avocat français  Jacques Verges (mort en Aout dernier) des personnalités peu fréquentables (Sadam Husseïn,le yougoslave Slobodane Milosevic). Le parcours d’un Milosevic jalonné de meurtres et de crises de même que celui de Sadam.  
Outre le controversé Verges, elle est l’ami du bruyant et bouillant avocat sénégalais Me El Hadj Diouf. Qui d’ailleurs est qualifié d’« excessif »  par bon nombre de ses compatriotes.
Dis-moi qui tu fréquente  et je te dirais qui tu es.

HEUREUSEMENT, que celle qui apporte la réplique à ses adversaires en disant « « même si la morale le répugne, l’avocat n’a pas le droit de refuser les causes »,des causes qu’elle à toutes perdues !

mercredi 27 novembre 2013

Alerte ! Mali – Le Général Sanogo a été arrêté









Les autorités maliennes passent à la vitesse supérieure dans l’affaire dite Général Sanogo. En effet, l’auteur du coup d’Etat de mars 2012 au Mali, en l’occurrence le Général Amadou Sanogo a été mis aux arrêts à son domicile de Bamako par l’armée malienne. Selon l’AFP, il a été conduit devant un juge d’instruction qui veut l’entendre sur les exactions commises par ses hommes.
Plusieurs dizaines de soldats maliens armés ont pénétré au domicile de Sanogo dans le centre de Bamako, la capitale malienne et en sont ressortis peu après en l’emmenant à l’arrière d’un véhicule. Selon un militaire présent sur les lieux cité par la même source, « il ne voulait pas se rendre devant la justice, nous venons donc d’éxécuter un mandat d’amener ».

mercredi 20 novembre 2013

COUP DE PIED 
Karim Keïta comme Karim Wade? 
Comme Abdoulaye Wade, IBK esssaye d'imposer son fils au peuple malien. Qui est Karim Keïta? Où était il? Quel est son parcours politiques? On en sait trop rien. Imposer à la tête d'une liste (RPM commune II) , le seul mérite du gars c'est que son paternel est notre prési. Est ce suffisant pour porter la voix des populations qu'on ne connait ni de près ni de loin, et pire qui ne ne se reconnaissent pas en vous? Soyons sérieux une minute. Mais, bon, puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets, ce qui est arrivée à Wade père et fils peut bien arriver à Keïta père et fils. Pour le Mali d'abord, sachons faire passer l'intérêts des 14 millions de maliens avant ceux de notre minuscule famille. 
MOLOZINGUEL

vendredi 8 novembre 2013

Les cahiers de l'alternance du CESTI

En collabaration avec la fonadtion Allemande Konrad Adenaeur, le Centre des Etudes et Sciences et Techniques de l'Information,produit depuis une dizaine d'années des cahiers dénomés de l'alternance. Ces cahiers traitent de l'actualité phare du moment. Pour ce numéro; il c'est agit de traiter de la campagne électorale de Mars 2012. Une élection qui marque la seconde alternance du Sénégal après celle d'Abdoulaye Wade. Le traitement decette capagne par les étdiants du CESTI, se veut différent de celui des autres médias de la place friads des "phrases assassines" "des piques" des hommes politiques. Ce traitement fait surtout ressortir l'attente des populations, un facteur souvent negligé par les journalistes pendant les campagnes électorales.

lundi 7 octobre 2013



OPERATION SANYA A KATI
Génaral Sanogo le grand gagnant

Débarrasser le Général  Sanogo de ses ex-compagnons devenus encombrants sans faire de vague aux yeux de la communauté nationale et internationale est tout le sens, de l’opération « Sanya » qui a visé la ville de Kati au lendemain de la mutinerie déclenchée par une poignée de bidasses. Décryptage
 
Depuis la mutinerie du 30 Septembre dernier à Kati, le retour précipité du chef de l’Etat de sa visite parisienne et son discours qui sonnait comme un cri de guerre à l’endroit de l’ex- junte, les choses se sont précipitées. De la dissolution du comité de suivi militaire à celle du CNRDRE, à l’arrestation des mutins et au démantèlement de certains officiers dont le Général Sanogo, tout laisse voir que l’opération « Sanya » menée par  le lieutenant-colonel Elisée Dao et ses hommes avait pour seul objectif de débarrasser Sanogo de ses ex- compagnons qu’il ne parvenait plus à mettre au pas. Et pour cause, depuis la promotion de ce dernier au grade de général quatre étoiles, les sauts d’humeurs de la part de ceux là laissé en touche et qui pourtant ont participé au coup d’Etat du 22 Mars étaient fréquents. Des scènes qui n’étaient pas sans inquiéter le tout nouveau général.  A près avoir eu sa part du gâteau, un gâteau de loin insuffisant pour la soldatesque qui a opéré le coup d’Etat, il fallait trouver le moyen de s’éloigner de ces derniers. Mais qui pour le faire ? En tout cas pas lui Sanogo qui en le faisant serait vu en traitre. Ainsi la mutinerie irréfléchie du 30 Septembre était une occasion toute trouvée pour  réaliser ce vœu.
Le scénario est parfait
Le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta,  vient à travers son discours « cri de guerre » au secours  de celui qui selon de nombreuses sources a joué un rôle important dans son élection à la tête du Mali. IBK qui au cours de toutes ses deux cérémonies de prises de fonctions-Au CICB et au stade du 26 Mars- n’a cessé de répéter que le peuple malien savait être reconnaissant, l’a démontré. En mettant dos à dos la hiérarchie militaire et les subalternes, en annonçant la dissolution du comité de suivi militaire dirigé il y a peu par le général Sanogo, celle du CNRDRE, il venait comme ont le dit de retirer une grosse épine des pieds de Sanogo. Et pour finir le travail, on lance une opération dénommée « Sanya » c'est-à-dire la propreté qui se charge de démanteler tous ceux qui sont soupçonnés de pouvoir inquiéter le général Sanogo. Mais la réussite de l’opération a été  d’avoir fait croire que le général était une cible. Ainsi les armes retirés de son domicile et brandit comme un trophée par l’opération « Sanya » à fait le buzz. Les canards de la place, les sites internet, les chaines de télé et radio se sont donné à cœur joie  à commenter, féliciter et se réjouir de la réussite de l’opération.
Résultat : L’épine CNRDRE est retirée des pieds de Sanogo (qui logerait  désormais dans les bureaux d’ATT à côté du Pr Dioncounda,  celui là même qui l’a fait général) grâce à IBK à travers l’opération « Sanya » et à une bonne communication de la presse malienne.
Mohamed DAGNOKO

jeudi 5 septembre 2013



PRESTATION DE SERMENT D’IBK
La chasse aux bandits à col blancs lancée !

C’est dans une salle du centre internationale de conférence de Bamako pleine, que tout nouveau président élu a prêté serment ce mercredi 04 Sepembre. Entre remerciement aux maliens et à leurs partenaires, hommages aux troupes étrangères et à l’armée malienne, IBK a dévoilé la couleur de sa gouvernance. Une gouvernance teintée de rigueur, de sérieux, de justice.

« Je jure devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et de l’intégrité du territoire national. Je m’engage solennellement et sur l’honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine. » C’est ce serment lu par Ibrahim Boubacar Keïta devant le gouvernement, les partenaires du Malin, l’ancien chef d’Eta Moussa Traoré, les corps accrédités au Mali et la presse nationale et internationale et la cour qui suprême qui par la voix de son président Nouhoum Tapily l’a renvoyé à ses fonctions.
Mais bien avant, c’est sous une pluie battante que le convoi présidentiel en provenance de Koulouba (pour la passation de témoin lire l’article) a fait son entrée au centre internationale de conférence de Bamako. Sur le perron le couple est accueilli par les membres de la cour suprême. Place ensuite à la cérémonie officielle. Après la lecture de l’arrête 2013 OCCEP DU 20 AOUT par le greffier en chef portant sur les résultats définitifs du second, le président élu a eu droit au réquisitoire du procureur général près la cour suprême. Ce réquisitoire jugé excellent par le résident de la cour a fait savoir au président élu, les défis, les attentes et les pièges à éviter pour sortir définitivement le Mali de la crise.
Il a tout d’abord salué les autorités de la transition qui ont selon réussi à atteindre les deux missions qui leur étaient assignées. Il na pas manqué de salué le geste de Soumaïla Cissé au lendemain du deuxième tour, une visite qui à ses dires à apporter l’apaisement. Pour Ibk, il s’agit selon lui de prendre les commandes d’un bateau chargé de problèmes, qui sera donc difficile à conduire.
La lutte contre la corruption, la gestion patrimoniale de l’Etat, garantir la sécurité des maliens et des étrangers vivant sur le sol malien sont entre autres défis auxquels le président doit selon lui faire face au plus vite pou restaurer la dignité des maliens. La justice ne doit lus être soumise au pouvoir exécutif et autres groupes de pressions sous l’ère IBK a-t-il souhaité. L’opposition qui se dessine doit être conforté dans son rôle pur une démocratie solide. Il a mis en garde le président élu des propos laudateurs des « rats » du palais qui l(induirons en erreur.
Un message qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Car en réponse au réquisitoire du procureur général près la cour suprême, IBK a donné la  réponse qui sied. Il ne saurait galvauder la confiance des maliens a dit IBK. Cette confiance, il compte en faire le socle du renouveau du pays dans tous les domaines. Mais avant la préoccupation la plus pressante demeure selon IBK la réconciliation nationale. C’est pourquoi il a promis dès le lendemain (hier jeudi) d’engager les actions pour trouver des solutions robustes pour que la Mali sorte définitivement de la répétition cyclique des crises dans le nord Mali. Réconcilier les fils du pays, mobiliser les talents et efforts, rassembler toutes les générations en vue de l’avènement d’une société nouvelle basée sur l’excellence tels sont des veux formuler par le nouveau résident.

Les engagements forts
« Je veux rassembler les maliennes et les maliens pour la justice et l’équité sans lesquelles il n’y a pas d’avenir viable pour une nation. A cet effet en tant que président de la république je m’attèlerai sans relâche à restaurer l’autorité de l’Etat. Nul n’est et ne sera au dessus de la loi. Elle s’appliquera de manière égale à tous. Je mettrais fin à l’impunité au passe droit qui sont à l’origine du dévoiement de l’institution judiciaire. La restauration de l’autorité de l’Etat se conjuguera avec une lutte sans répit contre la corruption qui annihile notre capacité à sortir du ce sous développement économique et social. En tant que président de la république je veillerais à la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en œuvre des mécanismes pour assure la transparence et l’efficacité  de la dépense publique. Nul ne pourra s’enrichir de manière illicite sur les dos du peuple  malien. »Ces engagements du président tranche selon lui avec la gestion antérieur du pays. Faire de la devise du Mali (un Peuple-un But-une Foi) une réalité, aire en sorte que les maliens aient confiance en l’avenir et pour réussir ce challenge il faut selon IBK que les uns et les autres acceptent de faire des sacrifices, car dira t-il rien de grand ne peut se construire sans pardon. Les potentialités, les atouts dont regorgent le peuple malien lui permettrons  une nouvelle page toute de gloire dit un IBK prémonitoire.

ENCADRE
Les fortes intempéries qui se sont abattues sur la ville de Bamako le mercredi 28 Août, ont fait de nombreuses victimes. Des dégâts matériels importants et des pertes en vie humaines ont été notés surtout dans les communes I et IV. Les sinistrés pour la plupart  occupent les salles de classes de ces communes. En cette veille de la rentrée scolaire, ils attendent d’être relogés au plus tôt. Car il faut le souligner, les foyers touchés sont pour en grand nombres des ménages démunis.
En attendant de donner une réponse concrète à leur attente (relogement) le nouveau président qui se veut celui de la « rupture » à déjà annoncé les couleurs. Elle sera « rouge » pour ceux qui par cupidité ont vendu ces lits de marigots et de rivières aux citoyens a martelé IBK lors de sa cérémonie d’investiture. Ils doivent avoir sur la conscience la mort de ces citoyens a t-il dit. Mais cela ne suffit pas, car il mettra la justice à leur trousse. Ainsi il annoncé l’ouverture prochaine d’une enquête pour situer les responsabilités. Un geste assez fort pour marquer son entrée en matière, et réitérer que ces propos sont de loin celles de la causette. Alors spéculateurs fonciers, corrompus, escrocs de tout poils, bandits de grands chemins et à col blancs à vos marques. Prêts ? Partez
Mohamed DAGNOKO