jeudi 6 février 2014

CRISE MALIENNE
« Les Pays Bas envoient 400 soldats à Gao pour sécuriser ses 2mille milliard d’Euro »


Depuis, l’intervention de l’opération SERVAL au Mali, pour bouter les djihadistes hors de nos frontières, le Mali bénéficie d’un élan de solidarité rarement constaté dans le monde. C’est dans ce sillage que les Pays Bas, s’apprête à son tour à envoyé à Gao 4OO de ses soldats dans les jours qui viennent. Les raison de l’envoi de ce contingent à été donné par  Pieter Jan Kieiweg De Zwan, ambassadeur des Pays Bas pour le Sénégal ; La Gambie ; La Guinée Bissau et le Cap Vert.

Rarement présent sur les théâtres africains, le royaume des Pays Bas a décidé de venir en aide au Mali pour mettre fin au Djihadisme. Cette décision sera matérialisée dans les tout prochains jours par l’envoi de 400 de leur soldat à Gao.

Pieter Jan Kieiweg De Zwan expique les motivations de son Etat à venir au chevet du Mali.
La situation qui prévaut aujourd’hui au Mali, présente selon des menaces qui vont au delà de ses frontières.  C’est un danger et pour toute l’Afrique et pour l’occident.
Ainsi, en défendant la sécurité du Mali, les Pays Bas défendent par ricochet leur propre sécurité.
Pionniers en matière de droit de l’homme, les Pays Bas selon son diplomate, ne peut rester insensible à la situation vécue par les habitants du Nord mali.

Outre ces deux aspects, Les pays Bas viennent au Mali, pour sécuriser ses investissements qui s’élèvent à plus de 2 mille milliards, investis au mali depuis 1960, affirme De Zwan. Un troisième aspect qui conforte la thèse du Général De gaulle selon laquelle « les Etats n’ont pas d’amis, ni d’ennemis mais  des intérêts. »

Et enfin pour justifier leur présence sur le sol malien, De Zwan, dira que son pays intervient au Mali conformément  à la décision de l’ONU, qui a décidé d’envoyer la Mission des Nations Unies pour le Mali (MINUSMA) afin d’aider le Mali à sortir de cette mauvaise passe.

4ème sommet panafricain des jeunes leaders des nations unies
L’emploi  au cœur des échanges


Les jeunes venus des 54 pays d’Afrique et de la diaspora se sont réunis ce ma
tin à l’hôtel King Fahd palace de Dakar, pour débattre de l’emploi des jeunes dans l’agenda post 2015.La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du premier ministre sénégalais Aminata Touré. Le sommet était organisé en partenariat avec le FNUP et ONU Sida.


Le poids démographique, la crise financière sont autant de facteurs selon le premier ministre Aminata Touré qui ont fait accroitre ces dernières années le taux de chômage, notamment celui des jeunes. La solution, réside selon elle dans  l’implication de l’Etat, du secteur privé et des partenaires pour diminuer de façon significative le chômage des jeunes. Elle n’a pas manqué de souligner les efforts déployés par le chef de l’Etat Macky sall depuis son élection pour résoudre ce problème crucial.

Elle a lancé un appel à l’endroit des Etats  africains, afin qu’il élaborent des politiques ambitieuses, qui permettent aux jeunes d’avoir accès aux financements ; au savoir de dernière génération.
Car selon elle « La jeunesse est le dépositaire de l’émergence. »

Les jeunes, au cours de cette cérémonie ont réitéré leur volonté d‘accompagner leurs états  respectifs à atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2015, même si cela semble être de l’ordre de l’impossible selon le président du réseau panafricain des jeunes leaders pour l’atteinte des OMD Alioune Guèye.

Il s’agira au cours des travaux qui vont durer 05 jours, de faire le bilan du réseau, qui en dix ans à selon son président formé des milliers des jeunes pour la vulgarisation et l’appropriation des OMD par les populations.

Voir les perspectives d’emploi des jeunes dans l’agenda post 2015 en vue de formuler des recommandations à l’endroit des dirigeants.
La corruption, la mauvaise gouvernance, la qualité de l’enseignement  sont entre autres facteurs selon les jeunes qui constituent des freins à l’emploi des jeunes

Les « moteurs du changement social » selon le représentant d’ONU Sida, ont proposé pour  mettre fin au chômage des jeunes d’utiliser de façon efficientes les ressources des pays ; mieux former les ressources humaines tout allant vers la création d’écoles et d’universités de nos besoins. Ceci, aura le mérite selon les jeunes de désamorcer à temps la bombe à retardement que constituent les jeunes chômeurs.

Selon le représentant d’ONU Sida, il faut voir au delà des ressources naturelles. Selon lui, la solution  des l ‘emploi des jeunes ne réside pas forcement dans l’extension du secteur public, mais plutôt dans la créativité, la combativité, l’inventivité, des terrains sur les quels il invite les jeunes,  qui à ses dires sont le présent de l’Afrique. Et, à ce titre il dira que les jeunes doivent êtres associés,  êtres des acteurs dans la prise de décision de nos Etats.

Au terme des travaux, les délégués se proposent de formuler des recommandations visant à l’atteinte des OMD et de facon rationnelle à la réduction du chômage des jeunes.



Le premier ministre,  a rassuré les jeunes leaders de la volonté du chef de l’Etat Macky Sall à présenter les recommandations de leurs travaux, aux prochains sommets des chefs d’Etat, au sommet de la francophonie et à l’assemblée des nations Unies.

jeudi 5 décembre 2013

Coup de gueule
Une sénégalaise pour sauver Sanogo

Surnommée par ses détracteurs, l’avocate des causes perdues, Me Dior Diagne puisque c’est d’elle qu’il s’agit,  va défendre le Général Amadou Haya Sanogo inculpé pour meurtre. La récente découverte d’un charnier de 21 personnes reconnues comme étant des militaires n’est pas pour arranger les choses.
La défense de personnes, huées, conspuées, vomies est son domaine de prédilection. Et puis,  c’est là qu’il y a les honoraires faramineux, n’est ce pas Maître ?
Elle a  défendu à travers le monde en compagnie du très controversé avocat français  Jacques Verges (mort en Aout dernier) des personnalités peu fréquentables (Sadam Husseïn,le yougoslave Slobodane Milosevic). Le parcours d’un Milosevic jalonné de meurtres et de crises de même que celui de Sadam.  
Outre le controversé Verges, elle est l’ami du bruyant et bouillant avocat sénégalais Me El Hadj Diouf. Qui d’ailleurs est qualifié d’« excessif »  par bon nombre de ses compatriotes.
Dis-moi qui tu fréquente  et je te dirais qui tu es.

HEUREUSEMENT, que celle qui apporte la réplique à ses adversaires en disant « « même si la morale le répugne, l’avocat n’a pas le droit de refuser les causes »,des causes qu’elle à toutes perdues !

mercredi 27 novembre 2013

Alerte ! Mali – Le Général Sanogo a été arrêté









Les autorités maliennes passent à la vitesse supérieure dans l’affaire dite Général Sanogo. En effet, l’auteur du coup d’Etat de mars 2012 au Mali, en l’occurrence le Général Amadou Sanogo a été mis aux arrêts à son domicile de Bamako par l’armée malienne. Selon l’AFP, il a été conduit devant un juge d’instruction qui veut l’entendre sur les exactions commises par ses hommes.
Plusieurs dizaines de soldats maliens armés ont pénétré au domicile de Sanogo dans le centre de Bamako, la capitale malienne et en sont ressortis peu après en l’emmenant à l’arrière d’un véhicule. Selon un militaire présent sur les lieux cité par la même source, « il ne voulait pas se rendre devant la justice, nous venons donc d’éxécuter un mandat d’amener ».

mercredi 20 novembre 2013

COUP DE PIED 
Karim Keïta comme Karim Wade? 
Comme Abdoulaye Wade, IBK esssaye d'imposer son fils au peuple malien. Qui est Karim Keïta? Où était il? Quel est son parcours politiques? On en sait trop rien. Imposer à la tête d'une liste (RPM commune II) , le seul mérite du gars c'est que son paternel est notre prési. Est ce suffisant pour porter la voix des populations qu'on ne connait ni de près ni de loin, et pire qui ne ne se reconnaissent pas en vous? Soyons sérieux une minute. Mais, bon, puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets, ce qui est arrivée à Wade père et fils peut bien arriver à Keïta père et fils. Pour le Mali d'abord, sachons faire passer l'intérêts des 14 millions de maliens avant ceux de notre minuscule famille. 
MOLOZINGUEL

vendredi 8 novembre 2013

Les cahiers de l'alternance du CESTI

En collabaration avec la fonadtion Allemande Konrad Adenaeur, le Centre des Etudes et Sciences et Techniques de l'Information,produit depuis une dizaine d'années des cahiers dénomés de l'alternance. Ces cahiers traitent de l'actualité phare du moment. Pour ce numéro; il c'est agit de traiter de la campagne électorale de Mars 2012. Une élection qui marque la seconde alternance du Sénégal après celle d'Abdoulaye Wade. Le traitement decette capagne par les étdiants du CESTI, se veut différent de celui des autres médias de la place friads des "phrases assassines" "des piques" des hommes politiques. Ce traitement fait surtout ressortir l'attente des populations, un facteur souvent negligé par les journalistes pendant les campagnes électorales.

lundi 7 octobre 2013



OPERATION SANYA A KATI
Génaral Sanogo le grand gagnant

Débarrasser le Général  Sanogo de ses ex-compagnons devenus encombrants sans faire de vague aux yeux de la communauté nationale et internationale est tout le sens, de l’opération « Sanya » qui a visé la ville de Kati au lendemain de la mutinerie déclenchée par une poignée de bidasses. Décryptage
 
Depuis la mutinerie du 30 Septembre dernier à Kati, le retour précipité du chef de l’Etat de sa visite parisienne et son discours qui sonnait comme un cri de guerre à l’endroit de l’ex- junte, les choses se sont précipitées. De la dissolution du comité de suivi militaire à celle du CNRDRE, à l’arrestation des mutins et au démantèlement de certains officiers dont le Général Sanogo, tout laisse voir que l’opération « Sanya » menée par  le lieutenant-colonel Elisée Dao et ses hommes avait pour seul objectif de débarrasser Sanogo de ses ex- compagnons qu’il ne parvenait plus à mettre au pas. Et pour cause, depuis la promotion de ce dernier au grade de général quatre étoiles, les sauts d’humeurs de la part de ceux là laissé en touche et qui pourtant ont participé au coup d’Etat du 22 Mars étaient fréquents. Des scènes qui n’étaient pas sans inquiéter le tout nouveau général.  A près avoir eu sa part du gâteau, un gâteau de loin insuffisant pour la soldatesque qui a opéré le coup d’Etat, il fallait trouver le moyen de s’éloigner de ces derniers. Mais qui pour le faire ? En tout cas pas lui Sanogo qui en le faisant serait vu en traitre. Ainsi la mutinerie irréfléchie du 30 Septembre était une occasion toute trouvée pour  réaliser ce vœu.
Le scénario est parfait
Le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta,  vient à travers son discours « cri de guerre » au secours  de celui qui selon de nombreuses sources a joué un rôle important dans son élection à la tête du Mali. IBK qui au cours de toutes ses deux cérémonies de prises de fonctions-Au CICB et au stade du 26 Mars- n’a cessé de répéter que le peuple malien savait être reconnaissant, l’a démontré. En mettant dos à dos la hiérarchie militaire et les subalternes, en annonçant la dissolution du comité de suivi militaire dirigé il y a peu par le général Sanogo, celle du CNRDRE, il venait comme ont le dit de retirer une grosse épine des pieds de Sanogo. Et pour finir le travail, on lance une opération dénommée « Sanya » c'est-à-dire la propreté qui se charge de démanteler tous ceux qui sont soupçonnés de pouvoir inquiéter le général Sanogo. Mais la réussite de l’opération a été  d’avoir fait croire que le général était une cible. Ainsi les armes retirés de son domicile et brandit comme un trophée par l’opération « Sanya » à fait le buzz. Les canards de la place, les sites internet, les chaines de télé et radio se sont donné à cœur joie  à commenter, féliciter et se réjouir de la réussite de l’opération.
Résultat : L’épine CNRDRE est retirée des pieds de Sanogo (qui logerait  désormais dans les bureaux d’ATT à côté du Pr Dioncounda,  celui là même qui l’a fait général) grâce à IBK à travers l’opération « Sanya » et à une bonne communication de la presse malienne.
Mohamed DAGNOKO