Reportage sur les librairies par terre dans le couloir de la mort, de l'Université Cheick Anta Diop de Dakar (UCAD)
jeudi 30 mai 2013
mercredi 29 mai 2013
PENSIONNAIRES DE L'INSTITUT DIAMBARS :
LA TÊTE ET LES JAMBES...
PAR MOHAMED DAGNOKO·JEU, 01/01/1970 - 01:00·0 COMMENTAIRE
Concilier études et sport de haute compétition, par le football, c'est le défi que compte relever l'Institut Diambars. Un projet ambitieux mais réalisable pour un institut qui enregistre au Baccalauréat et au Brevet de fin d'études moyennes (BFEM) des taux de réussite oscillant entre 75 et 90%.
Né de la rencontre entre Djimmy Adjovi Boco, ex- international béninois et Saer Seck, ancien international junior sénégalais, le projet de Diambars sera pensé et mûri pendant sept longues années avant de voir le jour en novembre 2003. Un projet auquel beaucoup n’y croyait pas, selon le directeur administratif du centre, Ibrahima Diagne. Première structure sport études, ce centre de formation de footballeurs est bâti sur un terrain de 15 hectares dans la station balnéaire de Saly Portudal.
2003 à nos jours, l'Institut Diambars a déjà produit plus de dix joueurs professionnels dans les championnats européens (France, Belgique, Norvège, etc). Mieux, l’ossature de l’équipe nationale junior du Sénégal est constituée de pensionnaires de ce centre. Avec un budget annuel qui tourne autour de 150 à 200 millions de francs CFA, l’institut Diambars est accompagné par des partenaires comme Adidas, les banques BICIS et BISIC et les internationaux français Patrick Vieira et Bernard Lama. Avec une alimentation saine, des terrains d’entraînement dignes de ce nom, des encadreurs de haut niveau, le club diambars constitue aujourd'hui l’une des locomotives du football sénégalais.
Recrutés sur la base de l’excellence sportive, les pensionnaires ne seront pas pour autant tous des professionnels. Il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Raison pour laquelle l'Institut Diambars met l'accent sur l'enseignement pour donner des possibilités de reconversion aux pensionnaires qui ne réussisent pas à devenir des professionnels. L’institut a ainsi mis en place une cellule de suivi des jeunes qui ont échoué sur le double plan sportif et éducatif. Selon le directeur administratif du centre, Ibrahima Diagne, "Diambars pend sur lui la responsabilité de ces jeunes qui ont échoué. Ainsi il les accompagne dans tout ce qu’ils entreprennent».
Ouvert aux Sénégalais, il existe un institut du même genre en Afrique du Sud. Un autre est en cours de construction à Cergy-Pontoise, en banlieue parisienne.
A PROPOS DE L'AUTEUR
Jounaliste- Blogger
mardi 28 mai 2013
CONFRATERNELLEMENT
VOTRE !
Nous venons de passer une semaine
riche en connaissance, en expérience et surtout de partage.
Oui de partage, et surtout de
soutien. Durant cette semaine du 20 au 26 Mai, je suis celui à même de
témoigner de la chaleur humaine, des hommes de cœur que sont les étudiants de
la 42ème promotion et des encadreurs (Djib Diédhiou, Yves Jacques
Sow et Lamine Touré et Mamadou N’Diaye).
En effet j’ai souffert tout au
long de ce séjour d’un mal de dent. Et Dieu sait que j’en ai bavé par moments avec à la clé des nuits blanches.
Les mots de soutien, de
compassion, les souhaits de bonne guérison, l’attention qu’ils m’ont accordé,
ont fini de faire de moi selon l’expression d’Aminata M’Baye Fall « le chouchou du groupe ».
C’est dans les moments difficiles
qu’on reconnait ceux qui sont avec nous dit l’adage. J’ai pu en ce qui me concerne
me rendre compte, sans prétention aucune que les élèves de ma classe et mes
encadreurs étaient et sont avec moi. Car
même de retour sur Dakar, j’ai reçu des coups de fils, d’étudiants me
souhaitant bonne guérison.
Ce souci constant de l’autre
pour vous, cette implication personnelle
de l’autre pour votre cause, fait forcement chaud au cœur, car ce qu’il
vous donne c’est de l’amour, de l’affection, des sentiments à nul autre
pareil. A défaut d’une valeur appréciable pour vous rendre ce que vous m’avez donné, je vous remercie du fond du cœur.
Mohamed DAGNOKO
jeudi 23 mai 2013
INSTITUT DIAMBARS
Faire du sports études une réalité
Repeupler les salles de classe via le football, voici le défis que
compte relever l‘institut diambars. Certes, ambitieux mais pas
impossible pour un institut qui a un taux de réussite qui oscille entre 75 et
90% au brevet et au baccalauréat.
Première structure de formation
sport études, l’institut diambars est bâti sur un terrain de 15 hectare dans la
station balnéaire de Saly portudal.
Le projet auquel beaucoup n’y croyait pas au début selon le
directeur administratif du centre Ibrahima Diagne est aujourd’hui une réalité.
L’institut de 2003 à nos jours à déjà fait
plus de dix joueurs professionnels dans les championnats européens (France,
Belgique, Norvège etc). Mieux, l’ossature de l’équipe nationale junior du Sénégal est constituée de ses joueurs.
Avec un budget annuel qui tourne
autour de 150 à 200 millions, l’institut diambars est accompagné par des
partenaires comme Adidas, les banques BICIS et BISIC et des internationaux
français tels que Patrick Vieira et Bernard Lama tous deux amis d'Adjocovi.
Avec une alimentation saine, des terrains
d’entraînement digne de ce nom, des encadreurs de hauts niveau, rien
d’étonnant que le club diambars soit
l’une des locomotive du football sénégalais.
Recrutés sur la base de
l’excellence sportive sans bourse à délier, ils ne seront pas pour autant tous
des professionnels, comme le dirait
l’autre « en foot il y a
beaucoup d’appelés mais peu d’élus ».
Et pour faire face à cette
situation, l’institut à innové en
mettant en place une cellule de suivie des jeunes qui ont échoués sur le double
plan sportif et éducatif. Selon le directeur administratif du centre Ibrahima
Diagne « Diambars pend sur lui la
responsabilité de ces jeunes qui ont échoué. Ainsi il les accompagne dans tout
ce qu’ils entreprennent».
Ouvert aux seuls nationaux
sénégalais (règlement FIFA), il existe un institut du même genre en Sud Afrique
et celui de Sergie Pontoise en France est en cours de
réalisation.
« Faire du foot passion, un moteur
de l’éducation », cette devise du diambars est d’autant plus salutaire
que les salles de classes se vident de plus en plus au profit des terrains
de football où des arènes de lutte.
Mohamed
DAGNOKO (CESTI)
jeudi 16 mai 2013
Billet de Roche : Election équilibriste dans une démocratie fiévreuse
Mamadou Keita dit Roche
Rassurez-vous, je me comptabilise parmi ceux qui optent pour la tenue des élections. Cependant, quelques inquiétudes me triturent les méninges à telle enseigne que je délire dans mes élucubrations. Oui ! Mes amis, Il y a anguille pas sous moi, mais sous le Mali. Depuis l’annonce des échéances de l’élection présidentielle, notre pays traverse un séisme volcanique digne d’un tremblement de pensées et d’idées d’une amplitude de 8,2 sur une échelle inconnue. On a l’habitude de dire qu’à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Notre illogisme établit le fait suivant : à situation exceptionnelle, proliférations exceptionnelles.
Cela suffit-il pour déclarer de façon péremptoire que l’élection ne peut se faire en Juillet ? Tout se passe comme si l’on s’accorde à croire que ladite élection s’adonne à un jeu d’équilibrisme déroutant portant et sur le choix des candidats et sur la radiation de certains ou encore sur la création d’entité politique nouvelle. Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi l’élection présidentielle joue- t- elle à saute – mouton et à la maraine. Election impossible sans Kidal ? Quelles stratégies pour inclure les déplacés de la guerre ? Leur nombre ne dépasse-t-il pas la totalité de la population de Kidal ? Il ne faudrait surtout pas que la moyenne dépasse le total.
Réponds- moi, démocratie, à moins d’écoper d’une demande de complications. Le violon n’aurait-il plus de manche ? La situation que traverse notre pays nous autorise-t-elle à créer tous azimuts des Partis Politiques ? Sachant que pour un seul pays, il ne saurait y exister une centaine de projets de société, comment donc expliquer cette prolifération des partis politiques ? Faut-il comprendre que la situation exceptionnelle ne nous a pas permis de nous fédérer autour des idéaux communs, ou bien voudrait-on troquer le projet de société contre des projets de famille ? Une seule guerre a divisé le pays, alors pourquoi une seule entente politique ne réunirait-elle pas tout le pays ? Certes, la démocratie exige le pluralisme politique qui ne signifie point pluralisme de la nationalité malienne qui est une et indivisible. Au regard du temps imparti, ne pouvons-nous pas de façon consensuelle nous entendre sur ce que nous avons en main tout en nous employant à reduire la marge d’erreurs au lieu de chercher coûte que coûte à disposer de fichiers biochimiques… pardon… biométriques. Notre démocratie serait-elle malade de ses utilisateurs ? En tout cas, tout porte à croire qu’elle a le paludisme et que la fièvre qu’elle traverse ne serait que provisoire. Nous l’avons perdue, il nous faut la retouver au plus vite et les moyens et les stratégies ne nous font pas défaut. La démocratie, en la retrouvant, il nous faut la chérir en tant que notre épouse commune et nationale. Or en la matière, nous avons toutes sortes de problèmes avec nos épouses mais que sans ces épouses, tout est foutu pour nous les hommes. Ceux qui sont sur terre nous observent et attendent beaucoup de nous ; faisons en sorte que ceux qui sont sous terre ne désespèrent pas de nous. Un pays de défis ne doit en aucune manière nager dans un fleuve de craintes, d’hésitations et de désespoir. Si c’est du Mali dont il s’agit, faisons cause commune et allons aux élections malgré les difficultés et les doutes qui subsistent. Pendant un moment, nous étions la risée de certains. Il nous appartient de relever ce défi pour faire comprendre une fois pour toute qu’ils n’ont aperçu qu’une infime partie de l’iceberg Mali. » An to bè dugu jukoro « . Chacun en ce qui le concerne doit se demander s’il est prêt à repondre Oui à l’appel du Mali. N’étions-nous pas debout sur les remparts aux lendemains de l’indépendance ? Curieux paradoxe pour un pays qui se disait prêt à renoncer à une partie de son territoire pour l’unité de l’Afrique et qui, aujourd’hui, voit réunis sur son sol tous les fils d’Afrique et d’autres continents pour l’aider à reconquerir l’intégrité de son territoire spolié. Depuis longtemps j’ai compris que » il n’y a qu’à, il faut que » n’ont jamais construit un Pays.Plus que jamais nos cœurs vibreront à l’unisson pour ce Mali et cette Afrique. A tous les candidats qui sont sur la ligne de départ pour cette élection, je leur dis de tout faire pour que notre démocratie ne soit pas terrassée par un AVC mais je ne dirai pas que le meilleur gagne, mais que le Mali gagne. Bonne chance à tous et à toutes.Aussi, A vos marques ! Prêts ! Partez pour le Mali d’aujourd’hui et de demain. Dieu saura rendre au Mali ses valeurs ancestrales.
Mamadou KEITA dit Roche
mardi 14 mai 2013
Journée d’intégration
Fondation Konrad Adenauer
L’unité dans la
diversité
Le Réseau des Boursiers et anciens Boursiers en collaboration avec la Fondation Konrad
Adenauer à organisé le samedi 27 avril
dernier, une journée d’intégration en l’honneur de ses étudiants boursiers et
anciens boursiers. C’est dans une bonne ambiance que la dizaine de nationalité présente à cet
effet ont partagé échangé, danser. Pour la circonstance une conférence à été
animée par le Pr Penda M’Bow sur
l’intégration africaine.
Prenant la parole au nom de la
représentante résidente de la fondation, Ute Bocandé a salué le Pr Penda M’Bow et l’ensemble
des boursiers.
Des boursiers qui selon elle, perpétuent dans la société la vision de la fondation. Il s’agit selon
elle de la culture de la paix, de la citoyenneté etc.
Cette journée visait à montrer
selon Amadou Kasset président du réseau, la diversité et la richesse des
différentes cultures. Il a salué le bureau sortant pour le travail abattu et à
tenu à remercier la fondation Konrad Adenauer pour son soutien à la réalisation
de cette journée.
Le Pr Penda M’Bow au cours de son
exposé à démontrer exemple à l’appui que le facteur géographique n’a jamais été un blocage à l’intégration
africaine.
A côté de cet aspect géographique elle a
rappelé un autre puissant facteur d’intégration africaine qu’est la culture. En
parlant des cousinages à plaisanterie qui sont selon elle « des ciments de la société »,
l’Afrique dispose d’un atout considérable pur aller vers l’intégration.
L’Afrique selon elle à travers ses
organisations précoloniales (centralisation, hiérarchisation etc), n’a juste
besoin que d’une réelle volonté de nos hommes politique pour voir son
unification se réaliser. Car croit savoir Penda M’Bow « le mal de l’intégration africaine est les élites politiques
africaines ». Toute intégration s’il doit y avoir, doit se faire par le bas c’est-à-dire en
incluant toutes les couches de la société conclu t- elle.
La dégustation des mets des
différents pays (Mali, Togo, Guinée, Côte d’ Ivoire, Sénégal, Mauritanie,
Gabon, Cameroun, Allemagne) et le chant de leurs différents hymnes nationaux
ont été des temps forts de cette journée d’intégration. Une soirée dansante au
sein de la fondation a clôturé cette journée riche en couleurs et en sons.
Mohamed DAGNOKO (CESTI)
lundi 13 mai 2013
Trie Unique Mali Sénégal : Ouf ! Ça y est
Le Transit Routier Inter- Etat (TRIE) est désormais une réalité entre le Mali et le Sénégal depuis le mardi dernier. Dubitatifs, hésitants voir même méfiants, à l’image de deux amants se posant de nombreuses questions avant de franchir le cap du mariage, le Mali et le Sénégal se sont finalement passés la corde au cou (TRIE), pour le meilleur et pour le pire ?
Si nos Etats n’ont rien à envier à l’athlète Usain Bolt quand il s’agit de la ratification des traités sous régionaux et internationaux, à l’inverse la tortue ne les envie en rien quand il s’agit de leur mise en œuvre effective.
Prévue par la convention de la Communauté des l’Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis 1982, le Transit Routier Inter- Etat n’est que bénéfique pour toutes les parties.
On se posera alors la question pourquoi avoir attendu trente un ans (31 ans) pour qu’elle soit une réalité entre nos deux Etats qui , pourtant ont depuis toujours entretenu des relations commerciales très étroites ?
Mais bon passons, tout ceci est derrière nous, et l’essentiel aujourd’hui est que nos deux pays ont fait un pas de géant vers « une intégration économique régionale » selon les mots du Premier ministre sénégalais Abdoul Mbaye.
Ouf ! Pour les opérateurs économiques, qui à travers la réduction du temps de voyage (07 à 04 jours) et la réduction de la taxe d’escorte (de 145 000FCfa à 72 500FCfa) verront leur prix de revient qui était de 30% se réduire de façon considérable.
Ouf ! Pour les consommateurs maliens, qui éprouvés par la crise sentiront certainement l’impact de ces mesures sur leur portefeuille qui à tendance à se rétrécir jour après jour comme peau de chagrin.
Ouf ! Pour les transitaires, qui attendaient depuis belle lurette la mise en œuvre de cette mesure, qui avec le suspens de la taxe va vraiment les soulager.
Ouf ! Pour les deux Etats qui, à travers cette mesure vont certainement augmenter les échanges commerciaux, pour le bonheur des deux peuples.
Conduite par cellule chargée des réformes et de l’amélioration du climat des affaires du ministère du Commerce et de l’Industrie, l’histoire retiendra que sous le magistère, d’un certains Abdel Karime Konaté que le « vieux rêve », de l’ensemble des acteurs impliqués dans le commerce s’est réalisé. Si ses prédécesseurs n’ont pas démérité en activant les leviers de ce processus, lui, grâce à sa pugnacité et son sens élevé du devoir est venu à bout de ce TRIE.
L’automatisme du processus prendra sûrement un de temps, mais la bonne volonté affichée par les acteurs maliens et sénégalais présage de sa réussite. Nous n’avons donc plus qu’à souhaiter, heureux ménage aux nouveaux mariés.
Mohamed Dagnoko du journal Le Pouce étudiant au (CESTI Dakar)
Inscription à :
Articles (Atom)